Le Martinet, le village planétaire
Tout étudiant qui effectue sa formation d’enseignant à Amrit Nam Sarovar séjournera au moins une fois au Martinet. Le domaine, situé au centre des Alpes françaises est le lieu où chaque année, au début du mois de juillet, près de deux cents futurs enseignants venant de toute l’Europe se rassemblent dans le cadre de la formation de Niveau 1 pour une semaine de transformation intense. Un nombre considérable d’entre eux décident d’y retourner, pas uniquement pour y poursuivre leur enseignement ; ils choisissent de revenir sur un lieu dédié à une pratique spirituelle ancestrale enracinée dans les enseignements de Yogi Bhajan et du Sikh Dharma.
« Nous comprenons que notre travail est notre prière et notre méditation en action. Notre vie quotidienne est l’Enseignant. » explique Jap Singh qui passe la plus grande partie de son temps à cultiver les champs et à faire pousser les légumes biologiques de la ferme du Martinet. Jap s’est installé dans le sud de la France il y a cinq ans, avec sa femme Simrat et leurs deux enfants.
De nombreuses personnes viennent aider à cultiver la terre, et au fil du temps ce lieu devient leur maison spirituelle . Ils restent au Martinet pour approfondir leur engagement dans le yoga ; certains y séjournent deux ou trois jours tandis que d’autres, vivant à proximité soutiennent l’ashram de manière plus régulière. Christiane de Saint Michel Les Portes, un petit village situé juste au-dessus de la vallée isolée du Martinet est une de ces femmes qui s’occupe de la cuisine. Une tâche bien ardue puisqu’il y a des cours et des ateliers quasiment tout au long de l’année avec un nombre de participants allant de 10 à 200 !
Le Martinet est la pierre angulaire de la communauté yogique toujours croissante et s’élevant à près de 1 000 personnes. C est tout d’abord un lieu qui permet aux personnes de tous les horizons d’entrer dans l’ère de Verseau. Il est aussi un refuge spirituel sécurisant, caché dans la nature loin des affaires ordinaires de la vie courante. Ici les jours suivent un rythme différent et il existe d’autres priorités que celles qui gouvernent généralement la vie quotidienne. Ici ces personnes apprennent et travaillent ensemble, servent et s’élèvent les uns les autres et ils se rappellent que le Divin réside dans toutes leurs actions. Les journées se construisent autour des concepts de la sangat (communauté de pratiquants), du seva (le service pour le bien de tous) et du Guru (l’intelligence de l’univers) qui sont les fondamentaux de la vie dharmique.
Ici l’espace et le temps sont accordés pour s’immerger intensément dans les enseignements. L’effort quotidien et l’intention collective créent un sens de la relation rarement expérimenté dans le cadre habituel. Loin de l’agitation domestique, et dans un état d’esprit communautaire, il est bien plus facile d’instaurer une autodiscipline dans sa pratique. Passer du temps au Martinet offre un terreau d’apprentissage parfait pour vivre une vie dont le principe dominant est la spiritualité. Les personnes sont mises au défi d’entrer profondément dans les expériences et d’élargir leur compréhension de qui ils sont véritablement. Parfois cela nécessite d’audacieux changements et de repousser plus loin encore ses limites, comme le sait Joshua :
« Au départ l’apprentissage ne survient qu’après avoir été confronté à un épuisement émotionnel et physique tel que la voix de mon ego, toujours attachée aux idéaux du parfait comportement -comme celui de toujours réussir et d’accomplir les exercices- ne peut plus le supporter. C’est à ce moment-là seulement que j’ai réalisé ce que signifiait vraiment assumer la responsabilité de ses actes, et je me suis senti en lien plus étroit avec mon propre développement. »
Pour Joshua qui a participé à la semaine intensive cette année, passer d’une autorité extérieure à une guidance intérieure fut la leçon d’un engagement véritable, celle qui réside à l’origine de toute vie spirituelle.
Le Kundalini Yoga est une science de l’être qui enseigne à vivre sa vie en accord avec l’intelligence de l’univers. Les enseignements, transmis dans la relation au professeur permet d’harmoniser un instrument non accordé, l’élève. Une fois « harmoniser », l’élève réalise sa propre connexion et prend conscience que Tout est Un.
« Vivre les uns pour les autres est l’action en harmonie. Les personnes apprennent à assumer pleinement leurs responsabilités et comprennent alors comment ils peuvent servir au mieux. Notre espoir est que Le Martinet se développe davantage encore en un lieu de vie selon le Dharma, précise Karta, un endroit où tous ensemble nous bâtirons une nouvelle culture basée sur les valeurs de l’Ere du Verseau.
La question qui se pose est de savoir ce que nous créons de nos vies.
Qu’est-ce qui donne du sens à la vie, poursuit-il. S’engager dans la voie du yoga défiera totalement toutes nos conceptions de la vie ; cela nous contraint à nous libérer du rôle de victime, exige que nous nous éveillions à nos potentialités et que nous les utilisions de manière totalement responsable.
La vision pour Le Martinet est de construire un village planétaire dans lequel chacun est conscient de l’unité de chaque aspect de la vie. Cela implique une responsabilité des uns vis à vis des autres sous forme d’engagements sociaux basés sur une relation gagnant-gagnant et également une responsabilité vis à vis de la planète Terre permettant ainsi la réintégration de la conscience humaine dans le courant naturel de la vie. L’idée est de construire une société réellement interdépendante où chacun a une place selon ses talents et son degré d’engagement » Karta élabore de futurs projets pour ce lieu de nombreux retours heureux.
« Nous comprenons que notre travail est notre prière et notre méditation en action. Notre vie quotidienne est l’Enseignant. » explique Jap Singh qui passe la plus grande partie de son temps à cultiver les champs et à faire pousser les légumes biologiques de la ferme du Martinet. Jap s’est installé dans le sud de la France il y a cinq ans, avec sa femme Simrat et leurs deux enfants.
De nombreuses personnes viennent aider à cultiver la terre, et au fil du temps ce lieu devient leur maison spirituelle . Ils restent au Martinet pour approfondir leur engagement dans le yoga ; certains y séjournent deux ou trois jours tandis que d’autres, vivant à proximité soutiennent l’ashram de manière plus régulière. Christiane de Saint Michel Les Portes, un petit village situé juste au-dessus de la vallée isolée du Martinet est une de ces femmes qui s’occupe de la cuisine. Une tâche bien ardue puisqu’il y a des cours et des ateliers quasiment tout au long de l’année avec un nombre de participants allant de 10 à 200 !
Le Martinet est la pierre angulaire de la communauté yogique toujours croissante et s’élevant à près de 1 000 personnes. C est tout d’abord un lieu qui permet aux personnes de tous les horizons d’entrer dans l’ère de Verseau. Il est aussi un refuge spirituel sécurisant, caché dans la nature loin des affaires ordinaires de la vie courante. Ici les jours suivent un rythme différent et il existe d’autres priorités que celles qui gouvernent généralement la vie quotidienne. Ici ces personnes apprennent et travaillent ensemble, servent et s’élèvent les uns les autres et ils se rappellent que le Divin réside dans toutes leurs actions. Les journées se construisent autour des concepts de la sangat (communauté de pratiquants), du seva (le service pour le bien de tous) et du Guru (l’intelligence de l’univers) qui sont les fondamentaux de la vie dharmique.
Ici l’espace et le temps sont accordés pour s’immerger intensément dans les enseignements. L’effort quotidien et l’intention collective créent un sens de la relation rarement expérimenté dans le cadre habituel. Loin de l’agitation domestique, et dans un état d’esprit communautaire, il est bien plus facile d’instaurer une autodiscipline dans sa pratique. Passer du temps au Martinet offre un terreau d’apprentissage parfait pour vivre une vie dont le principe dominant est la spiritualité. Les personnes sont mises au défi d’entrer profondément dans les expériences et d’élargir leur compréhension de qui ils sont véritablement. Parfois cela nécessite d’audacieux changements et de repousser plus loin encore ses limites, comme le sait Joshua :
« Au départ l’apprentissage ne survient qu’après avoir été confronté à un épuisement émotionnel et physique tel que la voix de mon ego, toujours attachée aux idéaux du parfait comportement -comme celui de toujours réussir et d’accomplir les exercices- ne peut plus le supporter. C’est à ce moment-là seulement que j’ai réalisé ce que signifiait vraiment assumer la responsabilité de ses actes, et je me suis senti en lien plus étroit avec mon propre développement. »
Pour Joshua qui a participé à la semaine intensive cette année, passer d’une autorité extérieure à une guidance intérieure fut la leçon d’un engagement véritable, celle qui réside à l’origine de toute vie spirituelle.
Le Kundalini Yoga est une science de l’être qui enseigne à vivre sa vie en accord avec l’intelligence de l’univers. Les enseignements, transmis dans la relation au professeur permet d’harmoniser un instrument non accordé, l’élève. Une fois « harmoniser », l’élève réalise sa propre connexion et prend conscience que Tout est Un.
« Vivre les uns pour les autres est l’action en harmonie. Les personnes apprennent à assumer pleinement leurs responsabilités et comprennent alors comment ils peuvent servir au mieux. Notre espoir est que Le Martinet se développe davantage encore en un lieu de vie selon le Dharma, précise Karta, un endroit où tous ensemble nous bâtirons une nouvelle culture basée sur les valeurs de l’Ere du Verseau.
La question qui se pose est de savoir ce que nous créons de nos vies.
Qu’est-ce qui donne du sens à la vie, poursuit-il. S’engager dans la voie du yoga défiera totalement toutes nos conceptions de la vie ; cela nous contraint à nous libérer du rôle de victime, exige que nous nous éveillions à nos potentialités et que nous les utilisions de manière totalement responsable.
La vision pour Le Martinet est de construire un village planétaire dans lequel chacun est conscient de l’unité de chaque aspect de la vie. Cela implique une responsabilité des uns vis à vis des autres sous forme d’engagements sociaux basés sur une relation gagnant-gagnant et également une responsabilité vis à vis de la planète Terre permettant ainsi la réintégration de la conscience humaine dans le courant naturel de la vie. L’idée est de construire une société réellement interdépendante où chacun a une place selon ses talents et son degré d’engagement » Karta élabore de futurs projets pour ce lieu de nombreux retours heureux.




